Samedi 29 septembre 2007
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Mot d’ouverture et de bienvenue du Président du Conseil National de la Jeunesse de France « CNJM-France »
Excellence, Monsieur l’Ambassadeur du Mali en France,
Messieurs les représentants des partis politiques,
Monsieur le Maire de Missira Mahamadou FOFANA
Chers aînés,
Mesdames et messieurs,
Partenaires institutionnels et associatifs,
Aujourd’hui, la république du Mali indépendante le 22 septembre 1960 célèbre son 47ème anniversaire.
Je voudrai, au nom du Conseil National de la Jeunesse Malienne de France, des ses partenaires associatifs et de son réseau souhaiter la bienvenue à toutes et à tous.
Cette année, nous avons décidé de placer cet évènement sous le signe de la prise de conscience, de l’information et de l’échange avec les non-maliens mais aussi et surtout à l’endroit des enfants issus de l’immigration malienne qui sont en quête identité et de repère.
Assumer son passé, c’est bien affronter son présent et préparer son avenir.
Il ne s’agit pas de pointer le doigt accusateur à l’envahisseur dit colon ou de situer les responsabilités de qui que ce soit. Loin de là.
Nous avons plutôt besoin de connaître pour comprendre, pour assumer l’histoire commune que nous avons avec la France.
Il y a eu certes de nombreuses barbaries et des crimes contre des peuples opprimés dans le cadre d’une mission dite civilisatrice mais nous pouvons également noter les quelques enseignements bénéfiques pour nos populations en terme de désenclavement ou de l’avancée de la médecine moderne et de la technologie.
Notre génération a la mission de réussir le défi de l’indépendance. La fluidité de l’information, la transversalité de l’enseignement, de l’éducation et la mixité des rapports Nord Sud ou Sud-Sud sont des atouts que nous devons mettre à profit pour que nos différentes sociétés traitent d’égal à égal.
C’est avec un esprit décomplexé, ouvert et complémentaire bien que compétitif que les peuples d’aujourd’hui et de demain apprendront à bâtir un monde sur de nouvelles valeurs celles qui place l’homme au cœur de l’ensemble des dispositifs existant.
C’est à nous de dire non à la haine et de prôner l’amour et l’amitié entre les peuples tout en innovant les modèles de développement socio économiques sans oublier de conserver notre environnement. Ceci dit, le respect du bien public et de la personne humaine doivent être de rigueur.
Notre pays, le Mali et son gouvernement ont besoin de tous ses fils et ses amis pour que la paix et le développement amorcé se poursuivent à la fois au Sud comme au Nord.
Vive l’amitié entre les peuples, vive la liberté. Je vous remercie.
Paris, le 22 septembre 2007
Ismael SACKO
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